Victor Goldbloom aux quatre coins du pays
Un commissaire sur le terrain
Victor Goldbloom est nommé commissaire en 1991. Anglophone du Québec et médecin de formation, monsieur Goldbloom tente de stimuler un rapprochement entre les communautés de langue officielle. Il ne manque aucune occasion de rencontrer des gens, de tous les milieux et de partout au Canada, pour discuter des questions linguistiques. « J’ai toujours été impressionné par le courage et la vitalité de ces communautés qui vivaient dans une situation qui n’était pas très bien connue, pas très bien reconnue, et il n’y avait [pas] beaucoup de monde de l’extérieur qui venait leur offrir un encouragement. Pour moi c’était un rôle majeur du commissaire* », raconte monsieur Goldbloom.
Entre autres, le commissaire tient à faire en sorte que les engagements du gouvernement énoncés dans la Loi de 1988 ne restent pas lettre morte, et que les communautés puissent jouir de l’épanouissement et du développement auxquels elles ont droit. Cependant, le commissaire se butte au contexte économique difficile, auquel s’ajoute l’état lamentable des finances publiques. Monsieur Goldbloom doit donc exercer de la pression sur le gouvernement pour qu’il ne perde pas de vue ses engagements en dépit de la rareté des ressources financières.
L’éducation : le nerf de la guerre
L’un des principaux fronts sur lequel le commissaire Goldbloom bataille est celui de la gestion scolaire. « Ce qui était très important pour moi était la gestion scolaire qui existait au début de mon mandat dans deux provinces seulement – le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard. À la fin de mon mandat, huit années plus tard, toutes les provinces et les deux territoires avaient créé la gestion scolaire pour leurs communautés francophones. C’est une fierté que je me permets d’éprouver* », raconte monsieur Goldbloom.
Pour en savoir plus, regardez les vidéos :
* Citations tirées d’une entrevue réalisée en 2008.
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